Une initiative qui fait doucement des émules, comme l'explique Cédric Steinlé, qui s'est tourné vers ces cultures lors de la pandémie de COVID 19 il y a six ans : "on a vu qu'il fallait vraiment faire quelque chose parce que c'était vraiment très intéressant, pour le consommateur, de pouvoir manger de ces produits, local, ces produits qui sont quand même assez atypiques.

"Rapidement, trois producteurs des environs le rejoignent et ensemble, ils créent leur marque, "Graines d’Alsace". Aujourd’hui, constitués "en petite coopérative", ils produisent plus de 100 tonnes de légumineuses par an, soit le double d’il y a trois ans. Les légumineuses possèdent de nombreux atouts nutritionnels : elles sont riches en protéines, en fibres et contiennent peu de matières grasses.

"Avec ces températures-là, la problématique de ces plantes, c'est qu'elles avortent. Donc on a une fleur, mais après la fleur tombe de la plante et puis on a rien derrière. La coopérative "Graines d’Alsace" rencontre beaucoup de succès dans toute la région, et vend aux restaurants d’entreprise, hôpitaux et en magasins producteurs. Cédric Steinlé espère que la consommation de légumineuses va encore se développer.

Avec une moyenne de 1,6 kg par an et par personne, celle-ci est encore trop modeste en France pour atteindre les recommandations de santé, selon une récente étude.