Didier Deschamps a vécu sa dernière conférence de presse de veille de match de l'équipe de France, vendredi 17 juillet, à Miami. "Dans ma tête, je sais très bien que le clap de fin, c'est demain. Sans faire pleurer personne, et je ne pense pas que quelqu'un pleurera, je sais que l'équipe de France va me manquer. Vingt-cinq ans d'une vie, ça marque forcément. Mais je suis de nature positive. Un onze remanié pour finir...

Sans survendre l'importance du match de la troisième place, le sélectionneur a assuré que lui et son staff feraient "tout pour atteindre le dernier objectif de la compétition". "On ne va pas se plaindre. Combien d'équipes sont rentrées à la maison ? 44. On n'a pas eu le match qu'on voulait avoir, mais il y a un devoir. Quand on vient en équipe de France, ce n'est pas pour recevoir. Il n'a pas laissé de vrais indices concernant sa composition d'équipe.

Passé juste avant lui devant le même auditoire, Ibrahima Konaté avait poussé à titre personnel pour que la meilleure équipe possible soit alignée. "Si demain on décide de faire tourner et faire plaisir alors que ça n'a pas été le cas jusque-là et qu'il y a une défaite, on pourra dire ce qu'on veut, a anticipé le nouveau défenseur du Real Madrid. On est certes déçus, mais c'est un France-Angleterre. Il y a une histoire entre ces deux nations. "Personne ne va jouer par défaut.

Il n'y a pas de coiffeurs. C'est un match. Est-ce que je vais faire tourner massivement ? À partir de combien [de joueurs] ? Oui, je serai amené à ... [il ne termine pas sa phrase]. Certains ne peuvent pas jouer et d'autres raisons vont m'amener à faire des choix de départ", a vaguement répondu Didier Deschamps, sans donner l'identité des joueurs potentiellement forfaits. Il paraît très peu probable de voir William Saliba chausser les crampons.

En revanche, Kylian Mbappé est bien "disponible". Ce dernier peut encore terminer meilleur buteur de la compétition, qu'il s'agisse de cette édition ou de toutes les éditions confondues.