"Il n'y a pas d'argent magique dans les mutuelles", alerte vendredi 24 juillet sur France Inter Éric Chenut, président de la Mutualité française, alors que Stéphanie Rist proposait vendredi matin sur franceinfo que le gouvernement proposait de "modifier la part de remboursement de l'Assurance maladie et de la complémentaire" chez le dentiste, dans les transports sanitaires et pour "les médicaments les moins efficaces", les mutuelles devant prendre davantage en charge ces dépenses.
À lire aussi Incendies, canicule, franchises médicales... Le responsable s'interroge sur la lisibilité de la réforme pour les assurés. "Soit un médicament est utile, il doit être prescrit et remboursé, soit il ne l'est pas", estime Éric Chenut. "Je ne vois pas comment ça va être compréhensible pour nos concitoyens d'avoir des taux de remboursement par l'assurance maladie à 5%, à 15% ou à 65%.
Les mutuelles faisant le complément, je trouve que ça envoie un message qui n'est pas pédagogique", ajoute le président de la Mutualité française.

%3Aquality(50)%2F2026%2F08%2F18%2F6a84ab9b2487e325636106.jpg&w=1600&q=75)
%3Afill(blur)%3Aformat(jpg)%3Aquality(50)%2F2026%2F08%2F18%2F6a84a46646b41283226279.png&w=1600&q=75)
%3Afill(blur)%3Aformat(jpg)%3Aquality(50)%2F2026%2F08%2F18%2F6a848bebd4ee4619699124.jpg&w=1600&q=75)


%3Aquality(50)%2F2026%2F08%2F18%2F6a8480bd37ce9555812097.jpg&w=1600&q=75)