Surnommé "TIC", Mehdi Laribi, âgé de 36 ans, est même, selon des sources policières à franceinfo, l'un des cinq ou six membres fondateurs du groupe criminel. D'après les informations de franceinfo, il avait quitté la France pour opérer depuis l'étranger. Les enquêteurs français le soupçonnaient d'avoir trouvé refuge en Algérie. Mehdi Laribi a la double nationalité et l'Algérie n'extrade pas ses ressortissants.

À lire aussi Ce que l'on sait de la vidéo des hommes cagoulés qui se présentent comme étant des membres de la DZ Mafia et nient avoir menacé le maire d'Alès Mais au mois de mai, le ministre de la Justice Gérald Darmanin s'est rendu à Alger pour relancer la coopération judiciaire entre les deux pays. Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez avait également assuré de son côté que les relations entre la France et l'Algérie étaient "bonnes".

C'est dans ce contexte, selon plusieurs sources à franceinfo, que les autorités algériennes ont mis à exécution le mandat d'arrêt international délivré par la justice française contre Mehdi Laribi. "Une cible prioritaire de la justice française dans la lutte contre la drogue et la criminalité organisée, a été interpellée en Algérie", confirme Gérald Darmanin mercredi sur X.

Une cible prioritaire de la justice française dans la lutte contre la drogue et la criminalité organisée, a été interpellée en Algérie. Merci aux autorités algériennes pour cette avancée et cette coopération en lien avec le parquet national anti criminalité organisée (PNACO) et… Cette interpellation est le fruit d'un mandat d'arrêt délivré dans le cadre de l'opération "Octopus" (la pieuvre) visant la DZ Mafia. , tous détenus aujourd'hui dans les prisons de haute sécurité.