Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.Pour la famille Dalichampt, les vacances sont en partie sauvées. Le camping dans lequel ils avaient réservé vient de rouvrir, après les incendies en Gironde. Un retour à la normale pour ces vacanciers. "On a eu peur. Si on a réglé et qu'on ne peut pas y aller, c'est embêtant. Puis non, du coup, elle nous a appelées. Aussitôt, on est arrivés, et on est toutes contentes d'être là", confie Noëlle Dalichampt, qui séjourne au camping Les Goélands.Une reprise timide mais encourageante Évacué le 24 juillet, le camping à Arès près du bassin d'Arcachon a rouvert ce lundi 3 août. Cinquante emplacements seulement sur les 400 sont aujourd'hui occupés. "On avait un petit peu peur avec l'incendie, de savoir si on pouvait venir dans ce coin-là. Et non, nickel", glisse une vacancière. Une reprise timide mais encourageante pour les employés : "On a été plutôt surpris parce que les gens sont quand même venus. Le midi on a eu un petit peu de monde, le soir un petit peu… C'est pas encore ça, mais on est quand même plutôt contents que les gens répondent présent", témoigne Magali Garcia, gérante du bar restaurant La Paillote des Goélands.Après le début des incendies, des dizaines de campings entre Lacanau et le bassin d'Arcachon ont été évacués à cause des flammes et des fumées toxiques. Certains établissements n'ont pas résisté pas au brasier.
C'est le cas d'un camping : 22 emplacements sur 60 ont brûlé. À certains endroits, il ne reste qu'un amas de tôle et de bois."C'est un coup dur pour nous", témoigne le patron d'un camping en partie détruit"La première chose, c'est de nettoyer, donc trier le métal, le plastique, dépolluer…", explique Alexandre Richard, propriétaire du camping Aux couleurs du Ferret, à Lège-Cap-Ferret. Les six employés sont au chômage partiel, mais le patron garde espoir. Une partie de son camping a été sauvée par les pompiers et il espère ouvrir au printemps prochain, malgré le choc. "C'est un coup dur pour nous, pour mon personnel, pour tout le monde. Mais on va essayer de se relever. Il va y avoir un traumatisme social, économique et écologique, ça, c'est sûr", ajoute Alexandre Richard.Entre destruction et annulation, de nombreux campings attendent désormais des compensations de la part de leur assurance. La saison touristique n'est pas encore terminée.
%3Aquality(50)%2F2026%2F08%2F04%2F6a71d75b5c02c510278308.jpg&w=1600&q=75)
%3Aquality(50)%2F2026%2F08%2F18%2F6a84c0d2ccbb7526395284.jpg&w=1600&q=75)
%3Aquality(50)%2F2026%2F08%2F18%2F6a84b6524c68e447329136.jpg&w=1600&q=75)
%3Aquality(50)%2F2026%2F08%2F18%2F6a84b4dcecd74045730295.jpg&w=1600&q=75)
%3Aquality(50)%2F2026%2F08%2F18%2F6a84a0fbb3b11302152072.jpg&w=1600&q=75)

%3Afill(blur)%3Aformat(jpg)%3Aquality(50)%2F2026%2F08%2F18%2F6a845ce0bb91e020943409.png&w=1600&q=75)