Dans ce film d’horreur canadien, sorti en France le 12 août, une podcasteuse s’occupe de sa mère en fin de vie lorsqu’elle reçoit des fichiers audio hantés. Premier long-métrage d’Ian Tuason, “Undertone” joue habilement sur l’immersion sonore pour faire son effet. La presse nord-américaine dévoile ses coulisses.

Le podcast sur le surnaturel qu’anime Evy (Nina Kiri), l’héroïne d’“Undertone”, lui permet d’oublier provisoirement l’inquiétude que lui cause l’état de santé de sa mère. PHOTO DUSTIN RABIN/CONDOR FILMS Partager Écouter l’article Ajouter aux favoris Si des maisons, des télévisions ou même des cassettes VHS peuvent être hantées, alors pourquoi pas des fichiers audio ? Undertone, sorti en France le 12 août (après avoir été à l’affiche dès le printemps en Amérique du Nord), démontre que l’idée est encore plus terrifiante qu’il n’y paraît. Son héroïne, Evy (Nina Kiri), doit s’occuper de sa mère mourante (Michèle Duquet), dans la maison de cette dernière. Les rares moments où elle peut penser à autre chose sont les podcasts sur le surnaturel qu’elle enregistre avec son ami Justin (Adam DiMarco, que l’on entend sans jamais le voir), habitant à Londres.

“Quand les deux personnages reçoivent une série de fichiers audio inquiétants d’un couple apparemment en proie à de véritables démons, les enregistrements terrifiants se mettent à brouiller les frontières de la réalité pour Evy. Les écouter a peut-être déchaîné aussi sur elle les forces du mal”, résume Variety .

Pour son premier long-métrage, le réalisateur philippino-canadien Ian Tuason a puisé dans son expérience personnelle, ainsi qu’il le raconte au magazine, une lecture de référence à Hollywood. D’abord envisagé comme une fiction radiophonique, le projet qu’est devenu Undertone a changé lors de la pandémie, quand Ian Tuason a dû s’installer dans la maison de ses parents et s’oc

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