Une sécurisation à marche forcée, en attendant des travaux. Elles comprennent notamment la réalisation d'une cartographie des établissements les plus sensibles, l'instauration d'une "visite obligatoire des musées" aléatoire par les conseillers sûreté de la Mission sécurité, sûreté et audit du ministère de la Culture ou encore le renforcement des formations des agents.

Un mode opératoire rocambolesqueElle n'a, en revanche, pas donné de précisions quant au retrait des vitrines d'objets jugés très "vulnérables", invoquant des raisons de sécurité des œuvres. Mais elle a dit n'être "pas favorable" à l'exposition de copies en remplacement des originaux. Ce plan émane d'un groupe de travail piloté par la direction générale des patrimoines et de l'architecture et s'appuie sur les conclusions de plusieurs commissions parlementaires.

Ces travaux ont été lancés dans le sillage du cambriolage dans la galerie d'Apollon au Louvre, le 19 octobre 2025. Ce vol, en plein jour et au mode opératoire rocambolesque, avait sidéré le monde entier et mis en évidence une série de failles dans la sécurité du musée le plus visité au monde, avec neuf millions de visiteurs en 2025.