C'est un projet controversé du fait de l'implication de la Russie. L'Etat russe est accusé par le gouvernement allemand de lui mener une "guerre hybride" impliquant espionnage, sabotage d'infrastructures et désinformation. La production de combustible doit avoir lieu dans une usine à Lingen, près de la frontière avec les Pays-Bas, et suppose la venue d'experts et d'équipements russes, nourrissant des craintes sur le plan de la sécurité nationale.

"Les risques identifiés peuvent être suffisamment maîtrisés"La Russie reste un acteur clé du nucléaire dans le monde, si bien que plusieurs pays, France en tête, tiennent à des partenariats. Celui-ci a souligné que "si de nouveaux risques venaient à être identifiés", notamment "en matière de sécurité nationale", l'autorisation pourrait être réétudiée.

La poursuite de ce commerce malgré la guerre en Ukraine est régulièrement dénoncée depuis le début du conflit, notamment par Greenpeace.