"Un impact dévastateur sur les infrastructures civiles, le patrimoine culturel et la mémoire collective des communautés". Les Nations unies ont fait part, samedi 1er août, de leur inquiétude face à la poursuite des démolitions menées par Israël dans le sud du Liban, malgré un cessez-le-feu.
Cette déclaration survient après de fortes explosions provoquées dans la nuit de jeudi à vendredi par Israël près de la forteresse de Beaufort, classée sur la liste du patrimoine mondial en péril de l'Unesco. Des troupes de l'armée libanaise prennent des mesures de sécurité, à la suite de frappes militaires israéliennes ayant impliqué 700 tonnes d'explosifs dans la nuit du 31 juillet 2026 dans la région de Shaqif (Beaufort), au sud du Liban.
(HOUSSAM SHBARO / ANADOLU / AFP) Israël a déclaré que son armée avait utilisé quelque 700 tonnes d'explosifs pour détruire des "tunnels terroristes dans la région", agissant à la suite d'une "violation" du cessez-le-feu par le Hezbollah pro iranien. "Un impact dévastateur"Le président libanais, Joseph Aoun, a dénoncé vendredi "une escalade extrêmement dangereuse", ainsi qu'une "menace directe" pour la mise en œuvre de l'accord-cadre conclu en juin en vue d'une "paix durable".
Après les explosions, Joseph Aoun a parlé d'un message "négatif" alors que de nouveaux pourparlers entre Israël et le Liban doivent se tenir la semaine prochaine à Rome, en vue notamment d'étendre ce processus.






