La Direction générale des finances publiques (DGFiP) a annoncé, mardi 18 août, une "troisième fuite" de données liées aux successions, dans la lignée de la récente cyberattaque visant le fisc. "Vous avez peut-être vu une revendication d'accès au portail public des successions vacantes, on est encore en cours d'analyse", a déclaré la directrice générale des finances publiques, Amélie Verdier, lors d'une conférence de presse au ministère de l'Economie et des Finances, à Paris.

"Cette troisième fuite, après celles de fin juin et de fin juillet, "n'est pas du tout de la même ampleur [que le vol de données récent] car il s'agit d'un portail public qui permet à tout un chacun une créance vis-à-vis d'une personne décédée de savoir s'il peut se retourner vers un héritier ou pas, a précisé Amélie Verdier. On parle d'un portail qui est un outil accessible à tous, et non authentifié.

""Oui, nous nous excusons"Lors de cette conférence de presse, le ministre de l'Action et des Comptes publics, David Amiel, a présenté des "excuses" après le piratage récent du fisc, qui a touché quelque 678 000 particuliers et professionnels. Amélie Verdier a toutefois minoré le nombre total de particuliers et professionnels touché, évoquant de possibles nombreux "doublons".

Sur ces fuites de données, "aucune d'entre elles n'a conduit à une intrusion dans un compte fiscal, ni d'un particulier ni d'un professionnel", a assuré la directrice générale des finances publiques. "