Des propos jugés "offensants" du président argentin Javier Milei. Présent lors de l'investiture samedi à Sao Paulo de Flavio Bolsonaro comme candidat à l'élection d'octobre au Brésil, le chef de l'Etat ultralibéral argentin a qualifié, sans le mentionner directement, le président brésilien de gauche de "voleur" et de "prisonnier", a constaté l'AFP.
Des propos dénoncés par le président brésilienSans nommer le juge de la Cour suprême Alexandre de Moraes, le président argentin a également déclaré que "cette ordure chauve" l'avait empêché de rendre visite à son "ami injustement emprisonné", Jair Bolsonaro, père de Flavio.
"Au Brésil, nous n'acceptons pas que quiconque mette son nez là où on ne lui a pas demandé de le faire", a lancé dimanche le président Lula, sans préciser la cible de ses propos, lors d'un événement avec des syndicalistes. Il a promis de continuer à diriger le pays "sans interférence de quiconque".






