Durant les deux mois qui ont suivi la signature du protocole d’accord entre Washington et Téhéran, le régime iranien s’est préparé à étendre le conflit régional et à en accroître le coût pour les États-Unis, écrit “The Wall Street Journal”, alors que l’accord arrive à expiration lundi 17 août.
Un panneau montrant le président américain, Donald Trump, le visage en sang, sous des missiles iraniens sur la place Azadi, à Téhéran, le 30 juillet 2026. PHOTO MAJID ASGARIPOUR/REUTERS Partager Écouter l’article Ajouter aux favoris Lorsque Donald Trump a signé le protocole d’accord avec l’Iran, le 17 juin, il pensait qu’il allait aboutir à la réouverture du détroit d’Ormuz et “amorcer la fin de la guerre”, écrit The Wall Street Journal dans un article publié le 17 août. Mais aux yeux de Téhéran, il s’agissait d’une “tentative des États-Unis et d’Israël pour alléger la pression sur l’économie mondiale et gagner du temps en vue d’une attaque de plus grande envergure”.
Alors, plutôt que de “miser sur les négociations”, “les dirigeants iraniens les plus radicaux” ont “mis à profit ces deux derniers mois” pour “préparer [leurs] forces à étendre le conflit et à en accroître le coût pour les États-Unis”. Et ce, alors que le délai de soixante jours pour négocier cet accord arrive à échéance aujourd’hui.
Objectif principal de Téhéran : “Infliger suffisamment de souffrances pour éviter que ne se reproduisent les attaques subies par l’Iran lors de la ‘guerre des 12 jours’ l’an dernier et du conflit en cours”.
Dans cet objectif, l’Iran a reconstruit sa puissance de feu de missiles et de drones “beaucoup plus rapidement que prévu” et “envoyé des conseillers” auprès des milices alliées en Irak, au Yémen et au Liban pour “intensifier” les attaques. Ainsi, ces dernières semaines, Téhéran a réussi
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