L'armée la plus puissante de la planète risque-t-elle une rupture de stock ? La question est de nouveau évoquée par plusieurs médias américains. CNN ou encore le New York Times, lundi 27 juillet , établissent un lien entre la diminution des stocks de missiles intercepteurs Patriot et d'autres munitions de défense aérienne avec l'accalmie des frappes américaines en Iran. Quasi quotidiennes depuis près de deux semaines, elles ont cessé samedi 25 juillet.

Lundi, Donald Trump a balayé toute inquiétude sur la possibilité d'une pénurie de munitions pour l'armée américaine : la désescalade serait privilégiée pour laisser "de la place à la diplomatie".

Jusqu'à quatre ans pour renouveler les stocks

Pourtant, vendredi, loin des caméras, le général Dan Caine, chef d'état-major interarmées, a averti qu'une reprise des hostilités contre l'Iran "épuiserait dangereusement les intercepteurs disponibles dans la région". Ses propos ont été relayés par le New York Times.

Dans le détail, l'inquiétude porte sur deux catégories. On y trouve des munitions offensives, comme les missiles de croisière Tomahawk, mais aussi des intercepteurs de défense, à l'image des Patriot et THAAD qui protègent les installations militaires américaines dans les pays du Golfe.

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