Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Dans des boîtes à chaussures se trouvent des martinets noirs tombés de leur nid. Alors, quand il s’agit de les nourrir, il n’y a pas d’âge pour bien faire. Bien nourrir les martinetsÀ raison de 5 fois par jour, toutes les 2 heures, il faut à chaque fois une dizaine de bénévoles pour nourrir une trentaine d’oisillons. Le plus dur étant de leur ouvrir le bec.

"Il faut tirer la peau du cou et arriver à passer l’ongle dans le bec. Seuls les martinets qui auront atteint un poids minimum de 35 grammes pourront prendre leur envol avant le début de leur migration fin août. D’ici là, les bénévoles sont toujours les bienvenus.