La préfecture évoque des "survols nocturnes de drones répétés" qui affectent la sécurité des opérations aériennes de l'hôpital. Pour éviter tout accident, la décision a été prise de suspendre temporairement les vols de nuit. Pour le moment, l'origine des drones n'a pas été établie avec certitude. La continuité de la prise en charge des patients est assurée par les services des hôpitaux universitaires de Strasbourg, le Samu ou encore la Sécurité civile.

Il n'y a donc aucune interruption dans la prise en charge des urgences. La préfecture rappelle que l'usage de drones clandestins est puni d'un an d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende.