Il avait été convoqué trois jours plus tard par la police judiciaire de Casablanca (ouest) et se trouve depuis en détention, poursuivi pour "atteinte aux institutions" en vertu de l'article 179 du Code pénal marocain, qui punit la "diffamation, injure ou offense envers la personne du roi". À lire aussi Qui est El Mahdi Lyoubi, le rappeur détenu depuis dix jours au Maroc ?
Le 31 juillet, "dès notre entrée" dans la salle d'audience, le juge "s'est prononcé sur (la demande de mise) en liberté provisoire", a déclaré à l'AFP maître Sara Soujar, l'une de ses avocates au Maroc. Prochaine audience le 2 octobreDevant le tribunal de première instance de Casablanca, plusieurs dizaines de personnes se sont rassemblées pour réclamer sa libération.
Les poursuites de militants et internautes en vertu du Code pénal ont suscité ces dernières années les critiques d'organisations de défense des droits humains. Ils appellent à recourir au Code de la presse qui ne prévoit plus de peines d'emprisonnement depuis 2016. La prochaine audience est fixée au 2 octobre.

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