Le chef Jean Imbert, soupçonné de violences conjugales, a été placé sous le statut de témoin assisté après avoir été présenté à un juge d'instruction mercredi 5 août a appris franceinfo de source proche du dossier, ce que le parquet de Paris a par la suite confirmé. Il avait été transféré au tribunal judiciaire de Paris à l'issue de sa garde à vue. Celle-ci a été levée mardi soir, après une trentaine d'heures. À lire aussi Nez fracturé, insultes, dénigrement...

Six ex-compagnes ont dénoncé des violencesSix anciennes compagnes ont dénoncé des violences "de différentes natures", ajoute le parquet. Les faits concernant quatre femmes "apparaissent prescrits", d'où le fait que l'information judiciaire ne concerne que deux femmes. Plusieurs d’entre elles "ont évoqué des éléments constitutifs de contrôle coercitif, comme le contrôle de leurs fréquentations, de leurs sorties, ou de leur apparence.

Des confidents des victimes ont attesté de traces de morsures ou de bleus, de comportements humiliants, voire d’enfermement dans une pièce", indique le parquet. L'ancienne Miss France Alexandra Rosenfeld a porté plainte en février pour violences contre son ancien compagnon. Elle l'accuse de violences physiques et psychologiques au cours de leur relation, entre 2013 et 2014.

Une autre ancienne compagne accuse l'ancien chef étoilé du palace parisien le Plaza Athénée de violences. Il s'agit de l’ancienne actrice Lila Salet. Cette dernière a déposé plainte contre lui en août 2025.