Suivant les conclusions du rapporteur public, la juridiction administrative a donné en partie raison à l'association Nature Environnement 17 (NE17), ordonnant le démantèlement de quatre des cinq réserves contestées. "Il y a un manque de base légale pour la cinquième [réserve], le jugement sera reporté", a précisé Marie Bomare, juriste au sein de NE17.
L'association syndicale fait appel de sa condamnationLa juridiction administrative avait annulé, en 2009 et 2018, les arrêtés d'autorisation pris par le préfet.
L'ASAI des Roches a annoncé jeudi faire appel de cette décision "qu'elle juge en décalage avec les priorités que la nation vient de se fixer en matière de sécurité de l'approvisionnement en eau et de souveraineté alimentaire", soulignent les irrigants dans un communiqué, mettant en avant le contexte de loi d'urgence agricole qui fixe "l'objectif d'un doublement de la capacité de stockage de l'eau à l'horizon 2035".
À lire aussi Stockage de l'eau, réintroduction de pesticides, souveraineté alimentaire… Voici ce que contient la loi d'urgence agricole adoptée par le Parlement En juillet 2025, le tribunal correctionnel de La Rochelle avait condamné neuf irrigants de l'ASAI des Roches à plus d'un million d'euros d'amendes pour avoir utilisé, sans autorisation, des réserves d'eau à des fins d'irrigation. Ils avaient fait appel.

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